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Dimanche 23 septembre 2007 7 23 /09 /2007 00:22
Pékin -  Hotel de litchis et des osmanthus parfumés



Le Glossamulaii tournait en rond dans sa chambre d'hôtel. Ce voyage en Chine devenait pesant.
ToyoharaKunichika.jpg

Premièrement, le Gloschinois était  introuvable. Selon  l'espèce d'ennuque  (une sorte de sumo  mal embouché), le  Pleutle  était lui aussi en voyage privé avec ses épouses.  En Australie. Samou-San se demandait bien  ce que son ennemi allait faire du coté de l' Oural... Malgré sa patience, son katana bien affuté, il ne peut rien tirer de l'ennuque.


Deuxièment, ses concubines  étaient invisibles. Samou-San  détestait faire  du shopping,  certes, mais il n'y avait personne pour lui préparer son bento  pour le déjeuner  et personne pour lui faire couler l'O'Furo . La nourriture chinoise était purement infecte, du riz frit et du canard à toutes les sauces, trop grasses, trop indigestes.  Sans parler de cette saucisse aux 5 parfums,  que  l'on servait systématiquement,  surement du chien  ou du chat faisandé.

Troisièmement, la minuscule chambre bourrée de meubles et de couleurs, se remplissait chaque jour de paquets incroyables ramenés par les concubines, prises d'une frénésie de consommation. Et puis cette mode chinoise, vraiment, cela ne pouvait être inventé que par des esprits dérangés : des robes moulantes dévoilant les formes de ses femmes et ces pantalons. Et en plus les concubines s'extasiaient. Ridicule, tout cela était ridicule. Des femmes en pantalons !! Et puis les tailleurs chinois n'avaient rien inventé du tout, mais s'étaient inspirés des tenues d'aikido tout simplement.

Quatrièmement, la visite de la Grande Muraille. Vraiment pour faire plaisir à ses jolies femmes, parce que, marcher sous un soleil de plomb, dans ce climat sec (même le climat était déréglé dans ce pays c'est dire si les forces du Ciel n'étaient pas contentes) sur une route mal entretenue, vraiment il fallait être fou. Samou-San se demandait bien quel malade mental avait bien pu trouver ce tas de pierre "Merveille du monde". Probablement ce Confucius, un autre attardé, un chinois quoi.

Samou tentait de passer le temps en méditant et en relisant le Bushido, mais cette ville était bruyante, sale, mais sale, grouillant de monde. La seule pensée qui arrivait encore à le détendre était celle de son rapport à l'Impératrice : pays de dingues, traditions et nourritures barbares. Bref il serait largement temps de civiliser ce pays...

(a suivre)



Par leglossamulaii - Publié dans : Mémoiles d'un samulaïï
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