source Wikipédia
Le Bushidō a enseigné que l'âme du samouraï est dans le katana (grand sabre) qu'il porte. Quand un enfant avait
atteint l'âge de 13 ans, il pouvait obtenir un wakizashi (petit sabre) et un nom d'adulte lors d'une cérémonie appelée "Genpuku" (元服). Lors de cette cérémonie, il devenait samouraï. Il obtenait aussi le droit à porter un katana, mais l'épée était normalement fermée avec de la ficelle
pour prévenir les accidents. Un katana et un wakizashi ensemble sont appelés un daisho (littéralement : "grand et petit").
Le wakizashi était "la lame d'honneur" d'un samouraï et il ne quittait jamais son côté. Le samouraï dormait avec
sous son oreiller et l'emmenait avec lui quand il entrait dans une maison et devait laisser ses armes principales dehors.
Le tanto
était un petit poignard, et il était porté quelques fois à la place du wakizashi dans un daisho. Il était utilisé quand un samouraï devait
faire seppuku ou hara-kiri (suicide). Cependant, on note que placé dans le keikogi ("vêtement d'entraînement"), le tanto se révèle être une arme de poing très utilisée pour les
assassinats ou les combats rapprochés.
L'arme favorite du samouraï était le yumi (l'arc). Le yumi resta inchangé jusqu'à l'apparition de la poudre à canon et des fusils au XVIe siècle. L'arc à poulies de
style japonais n'était pas une arme très puissante en comparaison avec l'arc classique d'Eurasie. Sa taille permettait de lancer divers projectiles comme des flèches enflammées, et flèche-signaux
d'une portée efficace de 50 mètres, et plus de 100 mètres quand la précision n'était pas importante. Il était ordinairement utilisé à pied derrière un tedate (手盾), un grand mur de bambou mobile, mais
il pouvait même être utilisé à dos de cheval. La coutume de tirer à dos de cheval, yabusame (流鏑馬), est devenue une cérémonie shintoiste.
Au XVe siècle, le yari (lance) est également
devenu une arme populaire. Il a remplacé le naginata sur le champ de bataille lorsque la bravoure personnelle est devenue moins importante, et les
batailles, plus organisées. Le yari était plus simple à utiliser et plus mortel qu'un katana. Une charge, à cheval ou à terre, était plus efficace quand une lance était utilisée, et offrait plus
de 50% de chances de vaincre un samuraï armé d'un tachi, un katana adapté au combat monté. Dans la Bataille de Shizugatake, où Shibata Katsuie fut vaincu par
Toyotomi Hideyoshi (ou Hashiba Hideyoshi), les "sept lances" de Shizugatake (賤ヶ岳七本槍) ont joué un rôle crucial dans la victoire.
par leglossamulaii
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Résumé des épisodes précédents : Leglossamulaïï reçoit un appel plutôt menaçant d'un certain Gloschinois.
Je repartis donc pensif vers le pavillon de mes concubines et leur racontait dans les moindres détails le coup de fil de ce bandit de GLos Chinois.
J'avais bien sur décidé de partir en Chine et faire avaler sa langue fourchue à mon meilleur ennemi. Je cherchais déjà des yeux mon wakishazi et mon katana (épées du
samourai), et priais mon majordome de faire mon paquetage, de sceller mon meilleur cheval. Narita Airport n'était au fond qu'à 4 heures de cheval, et je trouverais bien un vol pour
Formose.
- mais vous ne pouvez faire cela, me rappela la sage Ophiko-san, qui était en train d'étudier les nouveaux plans pour mon nouveau site (cette princesse née dans le Honshu est architecte de
formation)
- tout à fait, renchérit la douce Swaniko-san, une princesse du Kyushu
- vous devriez en informer l'Impératrice Sûprème, ajouta Leenako-san, qui outre ses talents de calligraphe, était la sagesse même, ce qui n'ai guère étonnant pour une princesse élevée dans
l'Hokkaïdo
- vous êtes samuraï rattaché au corps de l'Impératrice, expliqua Blackeviko-san qui étudia une pièce du théâtre Nu, pardon Nô.
la Très Vénérée Impératrice.
L'impératrice ! J'avais totalement oublié que j'étais par mon sang noble Taïra (célèbre lignée de samoulai) non seulement l'un de ses gardiens mais aussi un cousin au 233ème degré.
La cause me sembla toutefois assez grave pour oser pouvoir déranger à l'heure du O'furo (bain japonais), notre très Respectée Bienfaitrice.
J'appelais donc au Palais Impérial et après les rituelles formules de politesse (une heure environ, une chance que je ne paye pas les communications téléphoniques) j'obtins un
rendez-vous immédiat avec sa Très Bénéfique.
"Et n'oubliez pas votre daïsho" me dirent en coeur mes concubines favorites.
La Très Célébrissime- que l'âme du Bushido veille sur ses pas- me reçut dans un simple kimono tout d'or plaqué, comme il se doit pour une visite impromptue. Je lui relatais le bref entretien avec
le Glos Chinois et les menaces lourdes de sens pour l'Empire.
Après s'être inclinée devant les 4 temples shintos, la Très Sage Aliso-san que-les-mille-kami-honorent-son-âme, exprima son impérial courroux :
- qu'on lui coupe la tête et qu'elle devienne mon repose-pied
- que son sang devienne encre pour mon courrier
- que sa chair devienne couverture pour mon tatami
- que ses entrailles deviennent engrais pour mon lotus sacré.
Ces sages paroles remplirent mon coeur d'une joie infinie. Toutefois, j'étais enclin à penser fort sincèrement que je pourrai revendiquer pour moi-même les alléchantes promesses faites
au corps du Glos Chinois. Hélas je m'inclinai fot bas, si bas que je crus que mon tanto (petit poignard) allait frôler le sol.
- Glossamulaïï, je vous ordonne d'envahir de suite la Mandchourie, et de raser cette ville de chacals qu'on nomme Pékin. Vous me ramènerez également toutes les pierres de ce mécano qu'est
la Minuscule Grande Muraille, elle pourront servir pour nos jardins zen.
J'hochais la tête, on ne discute pas les ordres de sa Très Haute Sérénissime.
- Glossamulaïï, nous décidons de vous verser votre poids en or, auquels jnous ajoutons celui de 3 de vos favorites. Nous vous laissons également libre du sort que vous
réserverez au Glos Terrible Chinois. Partez et tenez moi au courant.
Je me prosternais en remerciements et en dévotions respectueuses à cette Magnifique Souveraine Illustre - que Yamato (le dieu Soleil ndlr) illumine ses longs jours-.
- Et vous m'annexerez aussi la Corée, ajouta Alixo-San qui avait déjà relevé le pan de son kimono.
(A suivre)
par leglossamulaii
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Les cerisers commençaient à peine à fleurir en ce printemps 1670 de l'Ere Edo.
Je me prélassais dans l'un de mes palais de Kyoto en compagnie de mes concubines préférées. Dame Ophiko-san me charmait par le son de son shamisen, Dame Blackeviko-san calligraphait des haïkus
érotiques de l'ère Heïan et Dame Leenako-san remontait un pied de mon futon seigneural. L'air embaumait le jasmin et l'oranger, et je dégustais quelques coupes d'un délicieux Saké (produit
biologiquement dans les Monts Fuji), tiédi avec grâce par Swaniko-san, la plus jeune de mes concubines.
J'étais en train de méditer sur un koan quand un serviteur entra l'air très affolé. Après les prosternations d'usage, je fus informé qu'un gajin me demandait au téléphone.
Moi lors du repos du guerrier
Je dus quitter à regret la douce ambiance de ce foyer uni, traverser la cour intérieure un, la cour intérieure deux, la cour intérieure trois pour me rendre au poste de garde où se trouvait ce
téléphone (installé à grands frais), suivi par mon jeune serviteur l'air très embarassé.
Je pris le recepteur que me tendit religieusement l'un des gardes et :
- OU EST-IL CE LADRE ???????
Une voix odieuse mais pourtant familière blessait mes oreilles qui avaient pourtant résisté à cinq guerre et 12 épidémies d'oreillons. La voix acérée et ulcérée d'une veille connaissance : Le
GLos Chinois
- MON ENOLME QUEUE DE DLAGON COULOUCE FEND LA BISE ET S’ECLASE DE SON POIDS DE TOTEM SUL CE BOL DE LIZ VINEGLE QUI TE SELT DE CALEBASSE A PENSEE BUSHIDISTE ALLIELE ! continua la voix
aigre.
J'avais déjà eu à faire avec ce maudit Glos Chinois. N'avais-je pas héroïquement demasqué son infâme trafic de blanchisserie au noir (ce qui est un comble
vous en conviendrez) , puis des contrefaçons dans les Hakaos avariés ?
Avec le calme zen hérité de mes longues années dans le monastère de Fen-la-Suie (dans la divine île de Shikoku), j'écoutais ce coquin déverser sa bile.
- LA VENGEANCE DU DLAGON TAIWANAIS S'ABBATLA TELLE LA FULLEUL DE
POSSEIDON (QUI ETAIT CHINOIS) SUL L'OCEAN DE TA MEDIOCLITE !!!!!!!!!!!!!!!!!
Devant mon
silence recueilli, ce personnage douteux ajouta une phrase que seuls ces ahuris de chinois peuvent comprendre : "quand la clainte ne veille pas, il allive ce qui était à claindre". Puis il raccrocha.
A moins que ce ne fut un message codé pour les espions que le minuscule empire du milieu envoyait par wagons dans notre brillant et noble empire, je ne compris
guère.
(A suivre)
par leglossamulaii
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