Kyoto, palais du Glossamou.
Alors que Samou-san houspillait ses serviteurs pour réunir la dernière édition sur papier vélin du Bushido, son katana favori (calligraphié "à ma maman' par lui-même) et ses kimonos de
combat, les concubines se réunissaient autour d'un sencha bien vert, de douceurs à la pate de haricots et de soja (sans Ogm).
réunion (c'est Ophiko-San qui a pris la
photo)
- Ca me dirait bien moi un peu de shopping en chine, commenca Swanko-San
- J'y pensais aussi, ajouta Leenako-San
- D'ailleurs avec le cours actuel du yen, c'est très intéressant commenta Blackevi-ko San
- Et pas question de Le laisser partir seul, intervint Ophiko-San.
- Il confondrait Pekin avec Séoul
- Ilmangerait que du porc caramélisé
- Ol dilapiderait au jeu de Go tout l'argent que lui a donné l'Impératrice
- Ah bon ?
Ophilo-San était par son rang rattachée à l'Impératrice, ce Trésor National Vivant, et entretenait des liens amicaux avec elle. Peu après la visite du Glosamoulai au Palais Impérial, Alisko-San
avait appelé Ophiko.
- Ca te dit un petit voyage en chine ?
- ah oui !!
- parce que je suis coincée ici, pft la politique, toujours la politique, mais je sais qu'ils ont reçu des soies divines à Canton. Il y a aussi ces nouvelles saucisses qui font fureur parait-il à
Pékin
- Mais je croyais que Samou-San avait une mission secrète en Chine ?
- Tu parles, il a un peu grossi non ? Un peu de sport lui fera du bien, et si je lui demande de me ramener 20 kilos de soie, il est capable de me prendre du polyester, et de se faire rouler par
les mandchous
- Ah je comprends
- bon je lui ai joué cela mode Impérial on, et je lui ai promis quelques barils d'or, d'ailleurs tu vas recevoir de quoi faire un super voyage. Bisouilles les filles pour moi.
- Mais et le Glos Chinois ?
- On règle ca politiquement, la politique toujours la politique. Ah peix-tu aussi me ramener quelques vases, et quelques quintaux de jade, je voudrais refaire ma chambre. Et un jéroboam de
cet opium délicieux ?Je te fais affréter l'un de mes meilleurs navires.
Les concubines partir d'un rire très peu conforme à la tradition de pudeur nippone.
- Mais si il ne veut pas de nous ?
- Et voilà le décret impérial qui l'oblige à nous emmener, sourit Ophi en brandissant un rouleau finement enveloppé de soie (papier de..), que je vais furtivement déposer sur son tatami.
- Et si on buvait un peu de saké pour fêter cela, proposa Leenako
- J'ai une petite pipe d'opium dans mon obi, ajouta Swanko
- Et quelques tranches de canard laqué chiné à prix d'or au marché noir
- Oui parce que le poisson et le soja....
- Y EN A MARRE, s'écrièrent 4 ravissantes jeunes femmes, sur un ton fort peu recommandé dans le manuel de la parfaite concubine.
(a suivre)

la Très
Céleste Impératrice
Ophi-li, la
première épouse
le glos chinois